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Interview de Céline Boyer

       

     Interview de Céline Boyer par Daniel Tarnowski, 
           chargé du site du lycée Montesquieu.
 
1. Tout d'abord, quel est le statut de l'activité que vous proposez aux élèves ? (Et aussi, quel est votre statut à vous dans cette activité : bénévole, je présume ? Cela compte-t-il dans votre carrière de prof ?)

L'activité de danse est un atelier chorégraphique d'expression corporelle qui s'est instaurée en tant que club de danse au lycée à la rentrée dernière puisque j'arrivais pour la première fois au lycée Montesquieu. J'avais cette envie de mettre en place de la danse et cela a été organisé un peu dans l'urgence à la rentrée même, Mr Lahitte nous a trouvé une salle de répétition à l'ancienne salle de théâtre de l'annexe, seul endroit et seul créneau encore disponibles. Tout s'est déroulé dans une certaine précipitation mais comme la volonté était là, les choses se sont mises en place. Je donne ces cours bénévolement à raison d'une soixante d'heures à l'année, soit deux heures trente chaque lundi soir (16h30 -19h), et aussi deux après midis entières pour parfaire le projet et le finaliser pour le Festival des lycéens. Cela ne compte pas dans ma carrière de professeur mais je suis sûre que cela comptera dans la carrière des élèves. Le vrai salaire c'est de les voir souriants et heureux. Je le suis aussi de ce fait. Madame le Proviseur souhaite en faire une activité plus pérenne mais j'attends de savoir si je vais rester au lycée l'an prochain car je suis en délégation rectorale pour cette année seulement, le rectorat décidera de mon affectation dans les mois à venir. Tous les espoirs sont permis.

2. Comment la qualifier et en quoi consiste-t-elle (brièvement, d'abord pour la situer) ?
 
Elle consiste en une pause de sophrologie pour laisser retomber les tensions de la journée. Puis d'un échauffement tonique avec course, travail d'abdominaux, de fessiers pour muscler les parties nécessaires aux mouvements majeurs et enfin d'assouplissements et d'étirements afin de gagner en ouverture. Il y a aussi beaucoup de dialogue et de travail de création.  Je rappelle que 80% du groupe débute donc chacun donne avec ses propres moyens et sa propre marge de progression. Le tout étant de se réapproprier le corps et d'en faire un moyen d'expression bien à soi. Nous avons également mangé ensemble dans une crêperie, écouté une conférence sur la danse au Molière et partagé des moments enrichissants. Cela peut surprendre qu’un professeur soit si proche de ses élèves mais nous entrons dans un cadre différent quand il s’agit de création sur une année entière.
 
 3. Entre l'anglais et la danse, il y a quand même un grand pas. De plus, on pourrait penser que danser à l'extérieur est en soi suffisamment prenant. Alors, pourquoi en faire encore en plus avec les lycéens ? Qu'est-ce qui vous a poussé à proposer cette activité ? Quel en a été l'élément déclencheur ? Pourquoi cette activité danse ?

Entre l'anglais et la danse, deux cursus bien distincts c'est vrai en apparence mais je sais que le lien est là. Pour faire les études que j'ai pu entreprendre, dans les moments terribles de l'agrégation et du doctorat, la danse m'a permis de tenir bon, de ne pas me laisser envahir par un travail intellectuel trop harassant qui négligerait le corps: mon père est professeur de mathématiques et d'EPS donc l'intellect et le corps ont toujours été liés, cela est mon éducation. Je danse à l'extérieur dans ma troupe oui, à raison d'une dizaine d'heures par semaine en moyenne. Nous sommes des danseurs mais aussi nos propres chorégraphes. Quand je suis arrivée au lycée Montesquieu, je sortais d'une année de congé maladie et je voulais reprendre sur une action nouvelle pour refuser, sur un plan plus personnel, l'inactivité forcée de l'année précédente. Je me suis dit « si j'ai réussi à dépasser mes propres obstacles par la danse, ceux de mon corps malade en l'occurrence, alors les élèves arriveront eux aussi à dépasser leur propres obstacles, les traumatismes de leur histoire personnelle, ou à mettre tout simplement en place un processus de création qui est la vie même selon moi ». Alors je n'ai pas hésité. Malgré un emploi du temps prenant entre les enseignements d'anglais, mon traitement et ma troupe une aile en ciel à côté, je me devais de danser avec les élèves et de les faire danser. Je crois beaucoup à la portée thérapeutique du mouvement et ce n'est pas pour rien qu'une de nos chorégraphies se nomme « danser, panser ». Cela a pris tout son sens.
   
4. Est-ce la première fois, cette année au lycée, que vous proposez cela ? Quand l'avez-vous proposé ?
 
Oui c'est la toute première fois. Auparavant j'enseignais la littérature anglophone et la traduction pendant cinq années à l’université Michel de Montaigne Bordeaux III et nous montions notre troupe, je faisais ma thèse donc je n'ai pas trouvé ce temps et cette envie avant. L'arrivée au lycée a été un véritable déclencheur, j'ai donc proposé cette idée en septembre, en me disant que la proposer à des adolescents en construction personnelle serait la meilleure façon de compléter ma fonction d'enseignante : donner des cours d'anglais, donc du savoir, certes, mais aussi transmettre des notions de savoir vivre, de savoir être et de savoir aimer sans doute. Les autres mais aussi soi même car la plupart des adolescents ne sont pas encore en paix avec eux mêmes. L'est-on un jour je ne sais pas mais au moins essayer. Et la danse est un bon moyen d’essayer.
 
 5. Votre troupe de danse est-elle amateur, semi-pro ? Lien entre cette troupe et le travail avec les lycéens (brièvement, sans insister) ?

Notre troupe est semi-professionnelle (danseuse du Conservatoire, danseur dans de grandes écoles...) mais nous n’en vivons pas. Nous avons tous des professions autres : infirmière, architectes, étudiants… Le lien avec la troupe est simple, une amitié entre certains danseurs d'une aile en ciel et les lycéens est née. Certains danseurs sont venus donner des cours bénévolement, en faisant découvrir une base plus classique, une base plus contemporaine et bientôt africaine avant la fin de l'année aux élèves. Une des danseuses souhaite même venir encadrer bénévolement les élèves au Festival des Lycéens avec moi.

6. A qui s'adresse cette activité ? Uniquement votre classe ? Comment a-t-elle été reçue par les lycéens ? Par les autres profs ? Et par la Direction ? Dans la mesure du possible, merci d'en dire plus que "l'idée a été bien accueillie...". Y a-t-il eu des questionnements, des interrogations, des doutes, des remarques de la part des uns ou des autres ? Des surprises de votre part devant telle ou telle réaction ?
 
L'activité s'adresse à tout le monde, mais pour cette première année j'en ai essentiellement parlé à mes classes. Mais il y a eu d'autres élèves que je ne connaissais pas qui se sont présentés grâce aux affiches posées dans le lycée et glissées dans les cahiers de texte de chaque classe à la rentrée. Il est vrai que quand nous avons dansé pour le Jour détalant, beaucoup de spectateurs sont venus me dire qu'ils avaient apprécié, qu'ils ne savaient pas que cette activité existait, qu'ils voulaient s'inscrire l'an prochain. L’idée a été vraiment bien accueillie, je ne connais pas de réaction particulière de la part des enseignants (que je ne connais pas encore hélas pour la plupart, sauf ceux que je croise les jours où je travaille et en une année il est difficile de converser avec tout le monde). L'administration a été très chaleureuse vis à vis de cette initiative, la Direction aussi évidemment. Les parents d'élèves aussi, j'ai reçu des coups de téléphone et des courriels qui me remerciaient de passer ce temps là avec leurs enfants, qu’ils disent être un temps précieux leur apportant un certain équilibre. Je n'ai pas eu de surprise vraiment sauf dans le bon sens, des parents d'élèves, des gens de l’administration qui ont fait une chaîne pour transmettre l'information du spectacle du 7 juin, avec un enthousiasme qui effectivement me surprend. La vraie surprise ce sont les élèves eux mêmes qui se révèlent de jour en jour. Je suis tellement fière d'eux. Mais par contre j’avais dès le départ confiance en eux. Ils l’ont sentie et ont tout donné eux aussi.
 
 7. Combien d'élèves maximum pouvez-vous encadrer ? Combien ont répondu ? De quelles classes ? Comment gérer le caractère inhomogène de l'effectif ?

Je peux encadrer difficilement plus de 15 élèves, de par la configuration de la salle, nous ne pouvons pas travailler dans un espace réduit, sinon roulades au sol et autres sauts ne seraient même pas envisageables. Et puis pour la création un groupe trop important est difficile à canaliser, je ne pourrai pas apporter l'attention particulière à chacun. Le groupe certes à la base est hétérogène mais quand j'ai annoncé lors de notre première représentation au lycée que la plupart des élèves débutaient, les spectateurs n'en revenaient pas. Cette hétérogénéité s'est gommée petit à petit, et les danseuses confirmées issues du Conservatoire n'ont jamais hésité à aller vers les autres, à les guider, les rassurer et d'un point de vue pédagogique, c'était gagné.

8. Pourquoi si peu de garçons ? Rien de nouveau depuis le film Billy Elliot ?
 
Ah la danse et les garçons, une longue histoire de préjugés et de sous-entendus. C'est vrai nous n'avons qu'Arthur qui est issu du théâtre mais il sait qu'expression corporelle et scénique sont les mêmes piliers. Il y a aussi Pierre en 1ere S qui ne danse pas mais qui nous aide pour toute la mise en place du projet. Il est l’élève responsable pour le Festival, il est d’une grande importance et c’est un garçon, scientifique en plus diraient certains ! Dans notre troupe de danse une aile en ciel, sur 15 danseurs, nous n'avons que 3 ou 4 danseurs masculins. Donc c'est toujours le même problème. On retrouve une majorité masculine dans le Hip-hop ou la capoeira ou d'autres styles de danse, mais la danse contemporaine compte peu de danseurs, sauf évidemment dans les grandes compagnies où la professionnalisation de la danse masculine est finalement mieux perçue. L’image de garçons qui dansent envers et contre tout ressemble bien à celle de Billy Elliot, cela me plait. C’est poétique.

9. Combien de temps cela représente : pour les élèves, pour vous ? Pendant quelles périodes de l'année ? Dès la rentrée de septembre ?
 
Nous dansons tous les lundis depuis octobre, cela représente une soixantaine d'heures. Nous dansons toute l'année. Afin d'arriver à l'apogée qui est double: le Festival des lycéens, et le spectacle « univers de mains, unis vers demain » à la salle Bellegrave à Pessac le 7 juin prochain ; non seulement les élèves se présenteront sur une scène externe au lycée, tout public, mais en plus ils vont danser pour une œuvre caritative donc cela me tient à cœur toujours d'un point de vue pédagogique, apprendre à être plus humain et généreux. Ils sont les citoyens de demain.
 
 10. Comment cela se déroule ? Je sais bien que vous l'avez déjà dit par ailleurs, mais Autrement dit, en quoi cela consiste ? (en développant, cette fois plus complètement).Qui choisit les thèmes ? Les musiques ? Qui signe les chorégraphies ?
 
Je veux laisser les élèves créer et ne pas imposer ce qui reviendrait à trop guider leur créativité. Tiphaine a choisi une musique (Lhasa, con toda palabra), Arthur une autre (E S Posthumus, Nara)  et enfin j'ai choisi la dernière (Vast, cello song). N'oublions pas qu'une élève musicienne, Sara, jouera un morceau à la guitare en chantant, sur scène et en live, et les élèves danseront autour d'elle, donc mêler musique et danse est aussi une belle aventure. J'ai appris que certains élèves, dont Chloé qui danse avec nous, jouaient du violoncelle, alors les idées germent déjà dans ma tête pour l'an prochain.  Les élèves créent leur gestuelle par petits groupes généralement et après je les conseille, je les aide et souvent je chorégraphie l’ensemble mais ils ont de nombreuses idées et mon but est de les rendre possibles. Nous avons eu aussi l’aide d’une chorégraphe Isabelle Lasserre que l’Oara (Office Artistique de la Région Aquitaine) a désignée pour venir sur quatre séances. Cela a été une belle rencontre qui a aidé les élèves à prendre confiance car un regard extérieur et professionnel venait les encourager, cela a été bénéfique. Enfin les thèmes je les ai choisis vis-à-vis des objectifs pédagogiques, « tendre la main, la main tendre », titre du projet, est une envie de les faire créer sur le thème de l’entraide, de la générosité et de la tolérance.

11. Quelles ont été au cours de l'année les différentes étapes : préparation du festival des lycéens, "Jour détalant", festival lui-même, spectacle de juin... Quoi d'autre ? Comment le groupe et vous-même avez réagi au fur et à mesure que les choses avançaient ?
 
Les différentes étapes chronologiquement ont été d’abord le Jour Détalant qui a eu un vif succès, les élèves n’en revenaient pas d’avoir été capables de faire cela sur scène, surtout que comme le projet n’est pas tout à fait finalisé, il y a eu des espaces d’improvisation qu’ils ont menés avec brio alors que cela leur faisait très peur au début de l’année, et là ils l’ont fait devant pas mal de spectateurs. Bravo. Cela surprend peut être que je danse sur scène avec eux mais nous partageons toute la création ensemble donc c’est un plaisir à partager scéniquement aussi. Nous étions surpris d’ailleurs d’avoir autant de monde, nous avons fait quatre représentations au total cette après midi là. La prochaine étape est le Festival des Lycéens, là aussi une grande surprise, ils ne pensaient jamais être retenus car ils étaient débutants, mais ils y ont mis une telle énergie et une telle sincérité que le jury ne s’est pas trompé. J’étais là encore tellement fière d’eux. Et enfin la dernière étape le spectacle de juin « univers de mains, unis vers demain » pour lequel ma troupe danse 1H40 et les élèves 20 minutes. Le spectacle se compose d’une première partie d’une heure que les élèves débutent, puis entracte, et une seconde partie d’une heure que les élèves débutent également. Je donnerai la parole aussi à une élève qui ne danse pas, qui a de graves soucis de santé, et qui souhaite lire une lettre lors de ce spectacle pour souligner sa propre combativité. Le groupe au fur et à mesure de ces évènements s’enrichit, se découvre, se soude et surtout se surprend. Etre capable n’est pas une illusion finalement.
 
 12. Par ailleurs, dans votre site particulièrement, vous insistez beaucoup sur le lien entre danse et poésie. En quoi c'est important ?

J’ai voulu sur le site une aile en ciel, mêler tout ce qui nous constitue en tant que troupe : danse évidemment mais aussi écriture poétique et photographies. Il est primordial à mes yeux de multiplier les angles de création pour aboutir à une plus grande expressivité. J’ai voulu partager cela avec les élèves, je les ai photographiés vêtus de rouge dans des mises en scène imaginaires qui pourraient induire des gestuelles mais qui induiraient de toute façon des images. Et enfin, la poésie est ma vie, ma thèse est sur la poésie et son rapport au sacré et au secret, j’ai écrit douze recueils dont deux qui sont des poèmes chorégraphiques La danseuse aux coquelicots que Juliette incarne dans la chorégraphie « rouge vif, rouge vie » et Du violoncelle dans les veines. Les textes que les élèves ont écrits sont magnifiques, Mr Lahitte me le redisait encore hier. Ils sont touchants, profonds et justement poétiques. Comme je fais le site une aile en ciel, j’ai décidé d’ouvrir une rubrique entière pour les élèves du lycée Montesquieu : nous y racontons notre aventure, j’ai mis en ligne leurs textes avec leurs photographies. Ils ont compris l’univers qu’était le nôtre et il est devenu le leur aussi. Les parents se connectent souvent sur le site qui est un relais entre la création de leurs enfants et eux (je rappelle l’adresse : une-aile-en-ciel.fr.gd). Nous avons compté 2000 visiteurs en un mois, le site existe seulement depuis mi-mars 2008. La prochaine étape sera sans doute de les filmer et de réaliser des clips, surtout que pas mal d’élèves sont en cinéma.
Le descriptif de notre projet pour le Festival est le suivant et je crois qu’il résume bien ce que nous sommes « Idée: la poésie même dans le monde d'aujourd'hui. Il s'agit de présenter une pièce pour 15 danseurs qui expriment ce qui reste poétique de nos jours. Leur danse parle du cheminement de la solitude à la fraternité, la seule belle poésie à défendre, une poésie humaine. Les élèves préparent une chorégraphie « rouge vif, rouge vie » qui a servira d'introduction au spectacle "univers de mains, unis vers demain" de la troupe « une aile en ciel » de leur professeur pour la journée de mobilisation contre le sida, de là est née l'envie de créer une danse sur la poésie de la fraternité pour le festival des lycéens qui s’intitulera « tendre la main, la main tendre ». Ce projet est basé sur un travail photographique, d’écriture poétique et de danse centré avant tout sur l’émotion, se mouvoir et s’émouvoir font partie d’un tout ».
 
14. Quelles perspectives pour l'an prochain ?...
 
Les perspectives que m’offrira le rectorat. Je souhaite plus que tout rester au lycée Montesquieu, il me sera trop difficile de quitter ce lycée chaleureux et de tuer dans l’œuf cette belle aventure qui vient juste de naitre. Les élèves parlent déjà de faire des pétitions, et mieux encore ils proposent que tout le lycée donne 3 euros par mois pour payer mon salaire, le club de danse exploite le rêve alors allons jusqu’au bout de celui-ci.

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Spectacle I-care  
  Céline Boyer et Florian Salle ont formé un duo qu'ils ont nommé
"à corps d'émoi".
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Ils présenteront leur spectacle
" I-care " pour la Ligue contre le cancer avec la Mairie de Bordeaux, sur le miroir d'eau, le vendredi 25 mai à 21h et 22h.
Ils seront accompagnés de musiciens en live, le quatuor Opuslacombe et de sculptures, ailes en acier et personnages mythiques.
Ce duo est présenté lors du 10eme anniversaire de la prévention solaire de la Ligue et sera donné gratuitement en accord avec la Mairie.
Des cracheurs de feu accompagneront cette pièce qui est une réécriture du mythe d'Icare, de sa fougue et de sa brûlure.
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Nous vous tiendrons informés des conférences de presse, des articles et reportages sur cette création.
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Bientôt la bande-annonce.
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Venez nombreux.
 
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Spectacle "les noces de neige"  
  Le duo " à corps d'émoi" présentera son propre spectacle "les noces de neige" lors de festivals, de scènes ouvertes et de la programmation de Lacanau le 6 octobre 2012.
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Nous vous tiendrons informés des dates de ce spectacle.
 
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