UNE AILE EN CIEL, TROUPE DE DANSE
 
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2008 © Copyright by une aile en ciel, troupe de danse, tous droits réservés.
Qui sommes nous?


        
  

    

                 Danseurs permanents

            
                          
                           


Céline Boyer

Elle est enseignante agrégée d’anglais, qualifiée Maître de Conférences en 2007 après avoir rédigé une thèse en littérature anglophone sur les mythes et le sacré dans la poésie contemporaine, thèse dans laquelle elle développe un chapitre entier sur la danse (pour lire un article, cliquez ici). Elle y explore la notion de transe, l’extase, l’être hors-de-soi, l’hommage à la pulsion de vie, la danse comme rite de la joie, comme élan vers l’infini. Elle est poète, elle a écrit plus de douze recueils qu'elle illustre de ses photographies artistiques dont deux entièrement dédiés à la danse « La danseuse aux coquelicots » et « Du violoncelle dans les veines ». Elle écrit dans son poème Enlacer l'espace « Danser comme on respire/ Laisser son corps se balancer/ Au rythme du vent./ Lâcher prise dans le mouvement / Abandonner son armature de fortune / Devenir aérienne et pulsatile/ Sensuelle et versatile./ Sauvage et reptile./ Sans porter le fardeau du temps/ Et danser sous les nuages./ [...] Quand la sueur perle le long du dos/ Autant que les larmes perlent à l’âme / Nous lançons ce que nous sommes/ [...] Nous dansons ce que nous sommes / Et nous apprenons à donner.» Elle est soignée pour un cancer du sein de 2006 à 2008. Elle a été heureuse qu’une aile en ciel danse pour la Ligue contre le cancer en juin 2007. Elle a dansé sur scène le crâne rasé pour montrer que le cancer n’est pas une maladie à cacher, et, lorsqu'elle dansait dans un face à face avec la maladie, elle gardait en tête ces mots "danser en tant de guerre c'est cracher à la gueule du diable" de l'écrivain Hafid Aggoune. La danse pendant les traitements l'a rendue légère, heureuse et purifiée. Elle a mené un atelier de danse avec les élèves du lycée Montesquieu de 2007 à 2009. Elle enseigne désormais au lycée Gustave Eiffel. Danser et écrire de la poésie relèvent pour elle de la même envie de partager des émotions, de se donner entière, de se sentir vivante. Elle est l'auteur de ce site qu'elle a créé le 1er mars 2008. Comme une victoire sur la maladie, elle devient maman de son fils Noé en aôut 2010, le plus grand miracle de sa vie. Une citation qui lui conviendrait bien serait celle de Christian Bobin, dans Ressusciter, « L'amour est le miracle d'être un jour entendu jusque dans nos silences, et d'entendre en retour, avec la même délicatesse, la vie à l'état pur, aussi fine que l'air qui soutient les ailes des libellules et se réjouit de leur danse.» ou encore cette citation de Nietzsche « Il faut avoir un chaos en soi-même pour accoucher d'une étoile qui danse

Vous pouvez visiter son site personnel de poésie en cliquant ici.
 

                                                                       
                        

Florian Salle

Ayant étudié la dimension artistique en réussissant son master en Arts du spectacle, la danse est, pour Florian Salle, une passion. La troupe une aile en ciel lui a permis de la révéler et de la vivre. Dans un climat d'amitié et de grande entente artistique, ils ont vécu des aventures fortes qui l'on conduit à assumer sa vocation de danseur. Le rêve devint réalité lors du festival de danse UPPA danse de Bayonne durant lequel le président du Jury Rudy Brians, qui fut danseur étoile chez Roland Petit, lui a fait confiance et a encouragé son élan artistique en lui offrant une bourse pour la formation de danseur-interprète dans l'école de danse de sa femme Anne-Marie Porras, Epsedanse à Montpellier. 

Touché au plus profond de lui-même par l'engagement artistique d'une aile en ciel et tous ses combats, contre le cancer avec « alunissons, à l'unisson » en juin 2007, contre le sida avec le spectacle « univers de mains, unis vers demain » le 7 juin 2008, il souhaite plus que jamais transcender la réalité par l'art, par la danse pour aller plus loin, unis vers demain. Florian apporte à la troupe une danse subtile, pleine d’émotions, basée sur le ressenti. Il rentre en 2009 au Junior Ballet d'Aquitaine et vient encadrer des séances avec Céline Boyer auprès des lycéens de Montesquieu sur la chorégraphie "je crois, je croise, je croîs" pour la biennale de la danse. Après avoir été en formation à l'IUFM, il est désormais professeur des écoles. Un métier qui lui ressemble tant. Il réussit le concours avec un 20 en danse. Il réalise avec Céline Boyer, alors enceinte, le court-métrage "video" sur les fusains et poèmes de Carolyn Carlson. Il base son approche sur la pensée de l'écrivain Ionesco "seul l'éphémère dure", ils explorent aussi "l'effet-mère". Ce court-métrage est présenté au jury qui comprend déjà l'engagement dans la danse à travers l'enseignement que choisit Florian Salle. Il souhaite transmettre l'émotion de la danse à ses élèves de maternelle et de primaire. La citation qui parle bien de Florian est la suivante « seule une grande peine ou une grande joie peuvent révéler ta vérité. Si tu désires être révélé, tu dois danser nu au soleil ou porter ta croix.» (Khalil Gibran) ou encore « La danse est le plus sublime, le plus émouvant, le plus beau de tous les arts, parce qu'elle n'est pas une simple traduction ou abstraction de la vie; c'est la vie elle-même.» ( La Danse de la vie de Henry Havelock-Ellis).

Céline Boyer et Florian Salle créent leur duo "à corps d'émoi" en 2011, travail exclusif de duo. Ils dansent pour la Ligue contre le cancer avec la Mairie de Bordeaux sur le miroir d'eau le vendredi 25 mai 2012 à 21h et 22h, le spectacle I-care. Ils sont accompagnés d'un quatuor de musiciens Opuslacombe - harpe, violoncelle, violon et percussions. Ils créent aussi la pièce "les noces de neige" qui sera présentée lors de festivals et d'un spectacle à Lacanau en Octobre 2012.

                               



Benoit Pradeau



                             


Marina Ourdouillie

Marina a commencé la danse à six ans, par hasard, avec Irène Popard, ancienne danseuse étoile de Bordeaux, et a gouté à la magie des spectacles à Biarritz, sur la scène qu’elle devait retrouver vingt ans plus tard avec une aile en ciel lors des concours à Biarritz. Marina est un membre pilier de la troupe depuis le premier spectacle et se jette corps et âme dans l’aventure chorégraphique depuis le départ. Elle est arrivée aux cours de Josie Bertrand et a participé au tout premier spectacle en 2004. Elle y rencontre une grande partie des danseurs et fait son premier duo en danse africaine avec Céline lors des cours d’Hamid Essayah. Elle danse des dizaines de chorégraphies par spectacle et suit tous les cours à l’université avec trois professeurs différents. Elle fait tous les stages organisés en hip-hop, en danse contemporaine, en africain, en modern-jazz et même danse orientale. Elle se tourne aussi vers la capoeira en 2006 dont elle introduit des mouvements dans la chorégraphie de hip-hop et contemporain « sirènes urbaines » avec Aurélie Bargiacchi. Elle est à l’aise dans tous les styles de danse soit dans « indianisme », chorégraphie montée après un stage de Bruno Agati, ou de pur contemporain dans « encore » ou bien « mélancolie » dans laquelle elle mêle souplesse, expression et originalité. Elle est un élément vraiment moteur de la troupe, elle a beaucoup de créativité, d’enthousiasme et a toujours le cœur sur la main. Elle part vivre à Londres en 2006 et manque terriblement à la troupe, sa gentillesse et la qualité de sa danse font d’elle une personne irremplaçable, son départ a été une véritable déchirure. Après ses études de biologie puis d’Histoire de l’Art à l’université de Bordeaux III, elle part en Angleterre et y apprend les techniques du massage – elle étudie massage thaïlandais, holistique, massage indien de la tête et la réflexologie. Elle n’hésite jamais à masser les danseurs de la troupe sur la plage dès qu’elle rentre en France pour quelques jours de vacances… Elle a passé des examens pour obtenir des diplômes ITEC, diplôme international de massage. C’est ainsi pour Marina une nouvelle façon d’aborder le corps et de comprendre son fonctionnement dans son intégralité. Elle prend des cours de danse dans un conservatoire à Londres et a une vision plus totale du corps désormais, mais aussi du contemporain car elle partage avec Marianne Lhopiteau-Hudes de magnifiques spectacles au théâtre Sadlers Wells. Elle reste toujours en contact avec certains membres de la troupe et reste présente lors des moments difficiles que certains traversent : même loin elle ne les abandonne pas et reste une vraie amie. Comme Marianne Lhopiteau-Hudes, elle rentre en France pour faire certains spectacles et notamment « encore » en 2007, « Guernica » et « sirènes urbaines » à Bayonne. Elle s’inspire notamment de l’univers d’Akram Kahn – sa façon d’introduire dans son art tous les autres arts, musiciens, textes, théâtre mélangé à la danse - et d’Hofesh Shechter – sa dynamique surtout et sa façon de gérer l’espace. Elle est impatiente de participer au tout nouveau spectacle « Arcane » prochainement qui est à ses yeux un aboutissement de la vision qu’elle a de ce qu’un spectacle peut donner. Elle ne voyait pas la troupe faire autre chose que ce genre de spectacle – ce sera donc à la fois un aboutissement et une révélation aussi. Marina fait preuve d’une grande sensibilité, elle n’hésite pas à apprendre des expériences qu’elle traverse et des autres aussi, se frottant à une culture anglaise qui n’est pas la sienne - c’est par ce voyage vers l’inconnu qu’elle compte bien se trouver. Elle montre une grande complicité humaine et une grande amitié aux membres de la troupe. Elle vit aujourd'hui en Martinique. Une citation qui correspond bien à Marina serait « l’aventure ne se trouve pas à l’extérieur mais à l’intérieur » de David Grayson, ou « danser c’est parler en silence, c’est dire plein de choses sans dire un mot » de Yuri Buenaventura.


                             


Aurélie Bargiacchi

Diplômée en Histoire de l'art contemporain, Aurélie est déjà attirée très jeune par la création en soi. Elle danse depuis l’âge de trois ans, depuis le jour où sa maman l'a inscrite à un cours de danse classique. Elle rencontre les premiers membres de l'association une aile en ciel au cours d'un stage de danse contemporaine donné par la danseuse et chorégraphe Marielle Moralès, stage organisé par Josie Bertrand à l'université de Bordeaux. Et ce jour-là, c'est le déclic. Un nouvel horizon, plus de liberté de mouvements, plus de ressenti et d'émotions...Des pas de danse qui se sont transformés en chemins d'amitiés profondes...Des pas qui ont dit plus que bien des mots, notamment dans sa chorégraphie créée par rapport à des sentiments forts d’amour humilié, Amour amer, ou lors des concours et résidences à Biarritz, moments remplis de confidences et de souvenirs inaltérables...Des pas qui ont sublimé le réel en lui donnant des ailes...Des elles qui l'ont amenée à se redécouvrir...
Très dynamique, passionnée d'ici et d'ailleurs, Aurélie a passé un an à Londres où elle a notamment pris des cours en compagnie de son très cher binôme Marina Ourdouillie et de Marianne Hudes à The Place, l'école de danse contemporaine de Londres, où elles ont été initiées aux idées de Merce Cunningham et de Martha Graham. La danse est pour Aurélie la façon de dire ses maux, ceux de son corps et ceux de son âme, les maux qu'elle respire tous les jours, elle les expire au sein du groupe en dansant : c'est à la fois une libération et une sublimation qui sont toujours à l'origine de sa création. Elle se prête aussi volontiers à toutes les pitreries, blagues et cascades sur demande pour amuser les autres mais ceux de la troupe savent souvent que c’est le clown blanc, le clown qui pleure derrière ses rires qu’ils ont en face. Quand on pense à Aurélie qui danse, on pense aux paroles de Claude Nougaro «  la danse est une cage où l’on apprend l’oiseau ». Et l'oiseau en dansant et en dansant encore se libère de ses propres cages. Ou encore cette citation de Christian Bobin dans « L'autre visage»: « ce qui ne peut danser au bord des lèvres, s'en va hurler au fond de l'âme ».


                      
           

Marianne Lhopiteau-Hudes

Marianne a découvert l’univers de la danse contemporaine avec Céline Boyer en classe préparatoire de Lettres à Bordeaux. Leur amitié si solide s’est forgée au rythme des répétitions avec leur professeur Dany Bonnau avec laquelle elles ont vécu de belles aventures. Elles découvrent alors la danse et l’expression corporelle ensemble avec leur professeur qui invite des chorégraphes en résidence comme Christian Bourrigueau qui les initie à son univers. Elles créent en hypokhâgne la chorégraphie intitulée « la terre est bleue comme un clou », titre basé sur le vers de Paul Eluard et sur une peinture qui représente des clous dans une flaque bleue. Dans cette chorégraphie, elles dansent les cheveux bleus, habillées de noir, sur un cube bleu que le père de Marianne a construit spécialement. Elles préparent pendant une année complète cette chorégraphie de huit minutes écrites avec minutie et poésie pour présenter la froideur du monde et la chaleur des rencontres. L’année de khâgne, elles créent la chorégraphie « Art-mature » qu’elles présenteront à La Pergola de Caudéran, chorégraphie de plus de vingt minutes sur le travail du peintre. C’est une année formidable de création avec Dany Bonnau qui, depuis, suit ses anciennes élèves et désormais amies, avec enthousiasme et fidélité en venant voir tous les spectacles avec son compagnon Bernard Rivaille. Marianne et Céline sentent alors qu’elles aiment par-dessus tout danser, l’une avec l’autre tout particulièrement. C’est ensemble qu’elles créent au sein d’une aile en ciel désormais, en 2005, « virtuelles », trio avec Marina Ourdouillie, « source » leur duo tout en mouvements ralentis et suspendus, avec pour écriture chorégraphique la liquidité, l’eau et la fluidité de robes flamenco. Marianne reviendra d’Angleterre pour créer de nouvelles pièces comme « amour amer » en 2006, quatuor inspiré, ainsi que « Guernica » qui restera dans sa mémoire l’une de ses chorégraphies préférées. Elle sera présente tout au long de la maladie de Céline et viendra même au concours de Bayonne en mars 2007 pour y présenter « Guernica ». Cette même année, elle crée avec Marina Ourdouillie qui vit elle aussi à Londres désormais, et Céline et Sandra Boyer, le quatuor « encore » inspiré du ballet du même nom des Ballet Boyz : c’est une pièce géométrique avec des portés, des duos, trios, et un univers électrique. Toujours installée à Londres et maman d’un petit garçon Daniel (qui a assisté aux spectacles et à sa façon a participé aux répétitions en coulisses), Marianne reste plus que jamais liée à ce grand projet et est enchantée de se joindre à une aile en ciel pour un partage qui va tellement au-delà de la danse. Il s’agit pour elle d’une aventure humaine, d’une découverte de soi, de partage d’émotions et souvenirs de ses racines où qu’elle soit dans le monde… Sa danse et son imagination se nourrissent de nombreuses influences qu’elle découvre à Londres au théâtre Sadlers Wells, notamment l’univers de Russell Maliphant, Sylvie Guillem, Akram Kahn, The Ballet Boyz et Hofesh Shechter… Marianne est une jeune femme toujours souriante, aimable avec chaque danseur de la troupe, toujours prête à venir depuis Londres pour créer et danser sur scène, là où de merveilleux souvenirs ont été construits et partagés. Elle a une vision sage et enthousiaste sur l’association et sur sa façon de fonctionner et aime contribuer à l’organisation et à l’amitié grandissante. Des citations qui pourraient illustrer Marianne seraient celle de Guillaume Apollinaire « il est grand temps de rallumer les étoiles »  ou encore « toutes nos passions reflètent les étoiles » de Victor Hugo.

 
                  


Marianne Cassou

Marianne, femme-enfant entière et toujours à l’écoute des autres, a découvert l’essentiel de la troupe une aile en ciel il y a tout juste un an. Le spectacle « Alunissons à l’unisson » pour la Ligue contre le cancer présenté à la Maison des Arts de Talence en 2007 et au Solarium de Gradignan l’a immédiatement replongé dans le tourbillon de la danse et lui a ainsi donné une réelle envie de reprendre.  Depuis de nombreuses années, elle est très complice avec Sandra Boyer avec qui elle tente, malgré parfois de lourds emplois du temps, de se rendre à toutes les répétitions et cours à Talence.  Fragile et pourtant forte, elle aspire à de grandes choses dans la vie, rêve d’un équilibre serein teinté d’amour et de surprises pour s’évader un peu d’un quotidien prenant puisqu’elle a un poste à responsabilités dans un Relais et Château très prisé, prés de Bordeaux. Déjà enfant, c’est en tutu ou en tenues somptueuses de cabaret qu’elle se mettait en scène avec une école de Bassens, orchestrée par Mme Cazoul. « C’est une bonne façon de laisser exprimer son corps et de se sentir bien tout simplement. » Sa sœur Valérie, malgré son jeune âge, est partie il y a 4 ans à la suite de cette terrible maladie, le cancer du sein l’a emportée et douloureusement, Marianne réalise à présent que tout est fini, qu’elle ne la récupèrera jamais. Pour cela, le combat d’Enciel lui apparaît comme une évidence et en faisant partie de cette association, elle souhaite y mettre tout son cœur.


             


Sandra Boyer

Sandra est la sœur de Céline avec qui elle est très complice depuis toujours. Son engagement dans les spectacles de danse et projets de l’association est lié à son admiration pour les gens qui se battent malgré le poids de leur destin parfois injuste…  « L’imagination et la musique sont de vrais remèdes au chagrin ou à la maladie. » Voyageuse passionnée avide de connaître d’autres cultures et langues, elle est partie ou a vécu longtemps loin des siens pour découvrir et apprendre la Vie (Mexique, Brésil, USA, Guyane, Hollande, Portugal, Tunisie, Canada, Belize, Espagne, Jamaïque, Egypte, Italie, Philippines…) et se former en tourisme puisqu’elle a travaillé au « Regent » Grand Hôtel de Bordeaux, Place de la Comédie, en face du Grand Théâtre. Elle a travaillé aux Maldives où elle a pratiqué également la plongée comme pendant son séjour de deux années au Mexique. A travers ses photographies de voyages magnifiques, elle réalise de réels tableaux sous-marins, des portraits inoubliables, des clichés de paysages hypersensibles.Ainsi la photographie devient vraiment une profonde conviction artistique. Peu consciente ou confiante de ce qu’elle vaut et veut, elle s’émerveille de tout. Sa motivation pour une aile en ciel vient de sa volonté de se battre pour de nobles causes et l’envie de partager : quelques minutes de créativité et d’émotions avec le public mais aussi de grands moments de surpassement et de plaisir sur scène avec ses amis de la troupe. Elle apporte à la troupe tout son soutien, sa gentillesse, son envie de bien faire et répond présente pour tous les projets sans hésiter, jamais. Une citation qui pourrait raconter Sandra serait celle de Nietzsche « il faut avoir une musique en soi pour faire danser le monde

           
                    Danseurs occasionnels 
            et anciens danseurs
 

 

 

 

 


Nell Aucoin-Himpe 

Nell est danseuse depuis toujours. Après avoir fait sa formation entière au Conservatoire (classique et contemporain) où elle a pu y apprendre sa technique et y être médaillée d’or, c'est au sien d'une aile en ciel qu'elle peut s'exprimer librement et laisser parler ses émotions. Elle a créé le solo Amour Amor ainsi que le solo eh toi l’ange qui sont un hommage à son frère décédé bien trop jeune. Elle croit en une étoile, en un ange qui est désormais tatoué sur son épaule, son frère Joris. Ce que Patrick Dupond dit de Maurice Béjart à sa mort, Nell le dit et le redit sur scène de son frère décédé, « Il doit déjà être en train de faire danser les étoiles ».Elle aime se produire sur scène pour des œuvres caritatives et entame une carrière d'infirmière qui lui permettra d'être proche des patients qui en ont besoin après avoir travaillé en master de sciences du langage. Elle a un véritable goût pour l'art, elle s'essaie depuis peu à la photographie. Nell peut être également un vrai clown, avec son dynamisme et sa bonne humeur, elle est la première à faire rire la troupe. Au sein de celle ci, elle y trouve Amitié sans précédent et joie en dansant. Nell et Céline Boyer sont devenues sœurs artistiques, elles se sont mutuellement portées lors de la traversée de leurs enfers, et c’est en se tenant la main qu’elles rentrent sur scène, cela montre leur ressemblance sur scène et leur unisson. « Danser est un art en soi qui permet de se détacher de cette réalité si rude, danser est une mélodie gracieuse où les corps s'expriment de façon naturelle, souple et ce sont des gestuelles remplies de pures vérités, de pures sensations ». Elle cherche à travers la danse un état d'extase qui lui apporte une sensation d'osmose entre elle et elle seule. Elle apporte à la troupe sa devise: « la grâce est encore plus belle que la beauté." Elle a crée cette troupe mais une fois mariée et infirmière à plein temps, elle ne pouvait plus mener cette troupe de front avec sa vie personnelle. 

                      



Jimmy Le Normand

Venu tout droit de la Guadeloupe, sportif de très haut niveau, préparateur physique, Jimmy a été attiré par la joie de vivre et l'énergie dégagée par chaque membre de la troupe. Son arrière grand-mère étant décédée d'un cancer peu de temps avant, il a décidé de danser pour « alunissons, à l’unisson » spectacles pour la Ligue contre le cancer. De par la rencontre inespérée avec une des danseuses, Sandra Boyer, il a décidé de faire partie d'une aventure qui sera gravée à jamais dans sa mémoire. Il est vice champion de surf de Guadeloupe junior 2001 et 2002, et en Yoseikan Budo,champion de Guadeloupe junior 2005, double champion de France senior 2006 et 2008, 3ème au championnat de France 2007, champion d'Europe senior 2006, 4ème à la coupe du monde 2007, 3ème au championnat de France 2005, et champion de France 2008, il est membre de l'équipe de France de yoseikan depuis 2007. Il a apporté sa motivation, son entraide et sa gentillesse à la troupe.


                  


Elodie Boisard

Elodie Boisard, issue de La Rochelle, est une jeune femme épatante de courage et de spiritualité. Elle rencontre Céline Boyer, grâce à Florian Salle, son voisin, car ils partagent la même résidence et se croisent souvent sans se connaitre. Céline a visualisé depuis longtemps que cette personne sans cheveux que Florian avait croisée plusieurs fois, danserait avec elle sur scène pour la Ligue contre le cancer. C'était une évidence, non pas parce qu' Elodie n'a pas de cheveux mais parce qu' Elodie rayonne et offre un sourire radieux et sincère. Combien de fois Elodie est-elle arrêtée dans la rue pour s'entendre dire "vous êtes magnifique"... Elles se mettent à préparer la chorégraphie une semaine avant le spectacle alunissons, à l'unisson, une semaine avant seulement. Lorsqu'elles se rencontrent, c'est la ressemblance immédiate, des points communs à n'en plus finir. Elodie jouera un rôle majeur dans la chorégraphie Laisse Enciel, elle représente l'âme qui tente de s'affranchir des méandres du corps. Elle est debout sur une chaise, immense, avec une robe bleue qui touche le sol, elle porte des paons bleus sur les épaules et à la fin de la chorégraphie, elle jette des plumes bleues sur Céline en lui murmurant à l'oreille " laisse Enciel, laisse Enciel". Elodie pratique la spiritualité au quotidien et est un exemple d'amour et de tolérance avec son fiancé David, lui aussi symbole de générosité. Ils incarnent dans la chorégraphie danser, panser, pour la lutte contre le sida en 2008, le couple primordial, habillé de blanc au centre de la scène. Elodie fait également des démarches avec sa mère, très touchée aussi par la troupe une aile en ciel, pour rencontrer l'acteur Bernard Giraudeau qui pourrait devenir le parrain d'une aile en ciel aux côtés de notre marraine Célia Thomas. Elodie s'engage dans l'association Kadam Kadam qui souligne le souci de promouvoir le volontariat, l’humanisme et l’échange dans le monde (pour voir leur site, cliquer
ici)- l’Association Kadam-Kadam accueillera pour une cinquième Edition cet été 2008 des volontaires pour animer un camp chantier socio-artistique dénommée Ekua-Alê. Étymologiquement, le terme Ekua-Alê issu de la langue ''Akposso'' parlée dans la région des Plateaux du Togo signifie Rencontre: la démarche consiste au soutien scolaire, l'aide aux enfants démunis, le reboisement. Sur leur site, on peut lire d'Elodie "Son sens de spiritualité donne un quitus particulier à cette édition. Elle s’est sentie très proche des réalités profondes de l’environnement africain. L’un des volontaires qui s’est fait remarqué par sa spécificité et son intrépidité. Rien d’exagéré si l’on revoit le film de l’édition Kumbélé. De bonne humeur et dégoulinante d’énergie elle roule des yeux étonnés quand elle ne comprend pas quelque chose. Elogieuse elle ne manque pas d’apporter sa touche spéciale à l’édification d’une œuvre et elle s’est fait un plaisir de montrer à tous les volontaires qu’elle avait du sang togolais lors des animations au Q.G. de Yoh." Elodie est en effet un exemple de femme au coeur sur la main, une fée moderne capable d'aimer et d'aider les autres sans attendre. Une citation qui lui irait parfaitement serait "qu'est ce que l'idéal? C'est l'épanouissement de l'âme humaine. Qu'est ce que l'âme humaine? C'est la plus haute fleur de la nature." Elle a créé un magnifique site " belle même sans cheveux", pour le visiter, cliquez ici.

 
                


Emmanuelle Bodin

Emmanuelle, appelée par tous Manue, a commencé la danse bien avant d’avoir un tutu à sa taille. Elle ne l’a jamais quittée. Les spectacles et les concours avec l’école de danse de Véronique Maurin (Bourcefranc, 17) ont rythmé son enfance et son adolescence. Aujourd’hui, elle est architecte et elle danse toujours. D’ailleurs son diplôme s’intitulait Dialogue entre corps et espace : un centre chorégraphique sur le campus pour un espace dansé, comme une annonce de l’aller-retour incessant entre ses deux passions dans lesquelles elle aime se perdre. « Danser n’est pas figer : c’est apprendre infiniment, se remettre en question, aller toujours plus loin, chercher et chercher encore et puis changer et changer encore. Oui la danse c’est le changement, c’est le mouvement. Danser n’est pas réalité : c’est se détacher du monde, s’abstraire de sa réalité, les pieds cependant bien ancrés dans le sol. » Aujourd’hui, elle enrichit les liens chorégraphiques tissés tout au long de ces années d’amitié avec la troupe Une Aile en ciel par un travail profond sur sa danse avec Alain Gonotey de la Compagnie Lullaby. De ce travail est né un quatuor S’il devait n’en rester qu’une, ce serait nous, présenté lors du concours de la fédération départementale de danse à Libourne le 05 avril 2008. « La troupe une aile en ciel est plus qu’une troupe. Nous sommes des amis. Nos créations étaient là bien avant que nous montions sur scène. Peut-être que vous nous avez déjà croisés ; au bord d’un lac un tournesol dans la main ou dans le quartier St Michel sortant d’une poubelle. Pas d’a priori, pas de frein ; la création sera multiple et naîtra de tout. Elle fera ainsi la force et la richesse d’une aile en ciel. » Elle forme avec quatre autres danseuses de la troupe, Marianne Maillard, Justine et Cindy  le quatuor 4 Get Abstract en prenant leur propre route artistique vers plus d'abstraction, visitez leur site en cliquant ici.



        


Marianne Maillard

Marianne a découvert la danse avec Josy Bertrand qui est désormais Présidente d'une aile en ciel. Marianne a contribué à la mise en place du tout premier spectacle en 2004. Sincère, critique, toujours de bons conseils mais aussi très créative, c'est au fil des rencontres qu'elle abandonne son pragmatisme et son sens du synchronisme pour aborder l'expression corporelle avec des notions plus abstraites. Pour elle, la danse est un éclat de rire. Marianne est toujours prête à aider à l'écriture chorégraphique, notamment pour le duo impatience, elle a su permettre une construction plus complète en donnant ses conseils, ses idées et sa vision justes. Toujours partante, elle a toujours des mots réconfortants dans les moments difficiles, des mots qu'on n'oublie pas et qui aident à avancer. La citation qui l'illustre bien serait ces paroles de Jacques Brel « Je veux qu'on rie - je veux qu'on danse - je veux qu'on s'amuse comme des fous - je veux qu'on rie - je veux qu'on danse ».

                  


Kristel Brou Koudou



                  


Elodie Bouffard.     

               

    Marie Elkine

Marie enseigne l'anglais et le français en lycée professionnel, elle est une amie chère de Céline. Elle enseigne aussi le Chindaï-danse, qui est une forme de danse visant au lâcher-prise, qui travaille à partir du souffle et de la respiration. Elle est maman d’une petite fille, Anouchka, qui interviendra parfois dans certaines chorégraphies pour y incarner l’enfance. Marie s’investit dans l’association une aile en ciel en tant que secrétaire adjointe, mais aussi en tant que danseuse car elle participe à certaines créations. « Je suis très touchée par ce que la troupe fait, je trouve dans les chorégraphies une dimension très profondément humaine, et bouleversante...c’est pourquoi je souhaiterais participer un peu aux prochains spectacles ». Marie est Présidente de l’association femmes internationales, murs brisés, Bordeaux,  à laquelle une aile en ciel est rattachée. Il s’agit d’un collectif de personnes et d'associations partenaires et indépendantes qui constituent un réseau d'entraide pour la paix dans le monde avec dans le comité de parrainage des personnalités comme, entre autres, Pierre Arditi, Olivia Ruiz ou encore Jacques Salomé, auteur de Toi, mon infinitude, Le courage d'être soi ou encore Passeur De Vie. Il s’agit de respecter la vie sous toutes ses formes grâce à des actions concrètes autour de trois thèmes : l'humanitaire, l'éducation et l'environnement. Une aile en ciel dansera pour certains projets de cette belle association que Marie préside au 22 avenue Favarque 33130 Bègles (FIMB Bordeaux), marieelkine@gmail.com

Quentin Dassy
       
          

          Benjamin Camino

         

          
          Pauline Boj

          

         
                 

 

Nicolas Gimenez

Nicolas Gimenez a commencé la danse à 6 ans. Son inspiration est diverse, du modern-jazz à la danse africaine en passant par le hip-hop. 
            Après avoir fait 6 ans de modern-jazz, il commence le hip-hop à 12 ans et crée 5 ans plus tard l'association « Etat d'esprit » à Cenon en Gironde avec Radia Chabane et Magali Simoes. D'inspiration principalement hip-hop, l'association est aussi le lieu de rencontres de passionnés de salsa et de danse africaine.
            Pour lui « La vie est un ballet, on ne le danse qu'une fois.»... Ce proverbe malinké prend tout son sens lorsqu'il rencontre la troupe une aile en ciel en 2008. Tout de suite l'osmose est là, il rentre dans l'aventure d'Arcane. Il découvre alors la danse contemporaine et apporte à la troupe sa richesse de création avec sa danse solaire ; une danse de la sensation en rapport étroit avec la terre, une danse du rythme et de l'expression. Toujours à l'écoute et volontaire il participe à de nombreuses créations du spectacle. La danse est pour lui plus qu'un loisir, c'est un besoin vital qui se lit dans son corps. Nicolas est toujours souriant, plein d'entrain, a une immense sensibilité et une belle osmose au sein d'une aile en ciel. Il y apporte encore plus de joie de vivre.
 
 
       
           Lucie Grin
          

           Amel Sinapayen  


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Spectacle I-care  
  Céline Boyer et Florian Salle ont formé un duo qu'ils ont nommé
"à corps d'émoi".
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Ils présenteront leur spectacle
" I-care " pour la Ligue contre le cancer avec la Mairie de Bordeaux, sur le miroir d'eau, le vendredi 25 mai à 21h et 22h.
Ils seront accompagnés de musiciens en live, le quatuor Opuslacombe et de sculptures, ailes en acier et personnages mythiques.
Ce duo est présenté lors du 10eme anniversaire de la prévention solaire de la Ligue et sera donné gratuitement en accord avec la Mairie.
Des cracheurs de feu accompagneront cette pièce qui est une réécriture du mythe d'Icare, de sa fougue et de sa brûlure.
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Nous vous tiendrons informés des conférences de presse, des articles et reportages sur cette création.
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Bientôt la bande-annonce.
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Venez nombreux.
 
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Spectacle "les noces de neige"  
  Le duo " à corps d'émoi" présentera son propre spectacle "les noces de neige" lors de festivals, de scènes ouvertes et de la programmation de Lacanau le 6 octobre 2012.
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Nous vous tiendrons informés des dates de ce spectacle.
 
Le livre d'or  
  Laissez nous vos impressions, vos envies, vos critiques et vos émotions dans le Livre d'or, merci.
 
Une aile en ciel  
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